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jeudi 1 mars 2012

Mort de Lucio Dalla: une des plus grandes voix de l'Italie s'est éteinte

Le chanteur et poète Lucio Dalla est soudainement décédé suite à une crise cardiaque ce jeudi 1er mars à Montreux en Suisse où il se trouvait pour une série de concerts.
Le monde de la musique est en deuil - non seulement en Italie mais aussi en France et aux USA  - où les communautés italiennes très importantes étaient profondément attachées à ce représentant de la canzone et du canto italien. Il avait immortalisé son idole et modèle Caruso dans un morceau et un album devenus célèbrissimes :
http://www.deezer.com/fr/music/lucio-dalla/dallamericaruso-1210490

La nouvelle fait la une de la plupart des journaux italiens:
GABRIELE FERRARIS, MARINELLA VENEGONI
Il cantante stroncato da un arresto cardiaco a Montreaux, durante il tour
in Svizzera. Avrebbe compiuto 69 anni domenica prossima. Solo ieri sera
l'ultimo concerto, stamattina il malore fatale. Familiari  e amici sotto choc.

lundi 30 janvier 2012

Le Tweet du dimanche

L'intervention télévisée de Nicolas Sarkozy en 10 tweets

Créé le 29-01-2012 à 21h58 - Mis à jour à 22h46      Réagir

Le chef de l'Etat a notamment annoncé une augmentation de la TVA 1,6 point le 1er octobre et une taxe sur les transactions financières de 0,1% en août.



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Avant même le commencement  de l'interview télévisée de Nicolas Sarkozy, l'attente était très forte du côté des hommes et femmes politiques.

mercredi 23 novembre 2011

Verts PS, quelle pomme de discorde? La section PS de Vincennes devant Solférino

Législatives 2012 : la section de Vincennes manifeste devant le siège du PS !

Initative originale, et preuve de la motivation des militants locaux : alors que l'accord national PS/Verts réserve la circonscription de Vincennes, Saint-Mandé et Fontenay à un candidat du parti écologiste, une pétition circule pour s'y opposer, et une manifestation était même organisée devant le siège du Parti Socialiste.



Les militants PS en colère ont pu exprimer directement leur mécontentement à des élus de premier plan comme Jean-Marc Ayraut, Manuel Valls, Jean-Christophe Cambadélis ou Marie-Noelle Lienemann.
Les militants PS en colère ont pu exprimer directement leur mécontentement à des élus de premier plan comme Jean-Marc Ayraut, Manuel Valls, Jean-Christophe Cambadélis ou Marie-Noelle Lienemann.
Il faut oser : c'est devant bon nombre de médias nationaux, radio et télévision, que les militants de la section PS de Vincennes ont exprimé leur désaccord : pas question de céder une candidature locale, pour la remplacer par la pièce d'un puzzle national aux arcanes parfois très éloignées de la vie politique et citoyenne. Alors que 125 élus et militants ont déjà signé la pétition demandant au conseil national de revenir sur cette décision, c'est justement à l'entrée du conseil chargé d'étudier les candidatures à la candidature déposées avant le week-end dernier au PS que les militants de Vincennes, Saint-Mandé et Fontenay-sous-Bois avaient décidé de manifester. 

Avec dans une main leur pétition et dans l'autre une rose, ils ont ainsi pu directement exprimer leur mécontentement auprès des nombreux "éléphants" du PS réunis pour l'occasion, tel Jean-Marc Aurault. En revanche, c'est par une porte dérobée que la première secrétaire, Martine Aubry, est entrée dans les locaux du PS, évitant la manifestation de ses propres militants. En termes de courage politique ou simplement de franchise, on aura déjà vu mieux... 

Les militants de l'est parisien ont jusqu'à la convention nationale du PS, le 10 décembre prochain, pour parvenir à récupérer "leur" circonscription.
Les militants de l'est parisien ont jusqu'à la convention nationale du PS, le 10 décembre prochain, pour parvenir à récupérer "leur" circonscription.
Si la donne devait changer concernant Vincennes, ce serait d'ici au 10 décembre, prochaine échéance interne du PS en vue de la préparation des élections législatives de 2012. En attendant, les militants locaux comptent bien continuer à faire du bruit pour défendre leurs opinion. Les uns se désoleront d'un tel capharnaüm électoral, les autres s'en réjouiront tant il semble que, comme bien souvent, le plus grand ennemi du PS soit lui-même.

Mardi 22 Novembre 2011
JUDIKAEL HIREL
       

jeudi 17 novembre 2011

Une pétition sur Vincennes Hebdo - Solférino snobe Vincennes

Législatives : à gauche, Solférino snobe Vincennes

Coup de théâtre hier soir dans le cadre des négociations entre PS et EELV pour les prochaines élections présidentielles et législatives : Alors que Cécile Duflot confirmait quitter le Val-de-Marne pour être candidate à Paris, elle a également exigé du PS que la circonscription dont Vincennes fait partie soit réservée à un candidat issu des Verts.



Législatives : à gauche, Solférino snobe Vincennes
Vincennes s'est retrouvée hier soir au centre des négociations au sommet au siège du PS, rue de Solférino. Une surprise pour notre ville, et une décision étonnante par laquelle la direction du PS a littéralement snobé le choix des militants et élus locaux. En effet, le dépôt des candidatures à la candidature devait se faire d'ici le week-end prochain, et une Vincennoise, Claire Lemeunier avait déjà fait savoir, notamment dans nos colonnes, son intérêt pour se présenter dans la 6e circonscription. Or, dans le cadre de l'accord passé hier soir entre PS et EELV, il a été décidé non seulement que Cécile Duflot ne serait pas candidate dans le département où elle réside, mais à Paris, mais aussi que Vincennes soit, encore une fois, réservée à une candidature issue des Verts. Voici le communiqué de presse diffusé ce mercredi :

"TROP C’EST TROP ! Il faut une candidature socialiste dans la 6ème circonscription du Val-de-Marne

Le 15 novembre au soir, les militants et élus socialistes de la 6ème circonscription (Fontenay-sous-Bois, Vincennes et Saint-Mandé) ont appris avec stupeur la décision du Bureau national du PS de réserver la circonscription à EELV dans le cadre de l’accord national entre les deux formations. La situation a basculé ces dernières heures sans aucune concertation des acteurs locaux et alors que la Fédération socialiste du Val-de-Marne s’est engagée à maintenir cette circonscription pour le Parti Socialiste.

Nous, militants et élus, pensons qu’une candidature PS s’impose en toute légitimité :

Les sections de ce territoire sont parmi les plus importantes en termes d’adhérents dans le département, en dehors des villes socialistes. Cet accord méprise donc l’engagement et le travail militant et décrédibilise les débats et les décisions de notre Fédération.

Les Primaires citoyennes ont connu un grand succès de participation : Vincennes est la troisième ville, Fontenay sous-bois la quatrième sur le département, devant bon nombre de villes de gauche et socialistes du département.

Lors des dernières élections régionales, le PS a enregistré des scores importants voire historiques comme à Vincennes où les électeurs ont placé la gauche en tête.

Cet accord est une atteinte au renouvellement et à la parité, la circonscription ayant été jusqu’ici réservée Femme PS.

Malheureusement, l’histoire se répète : en 2002 aux législatives et en 2011 aux cantonales le PS avait déjà dû s’effacer devant EELV, alors même qu’il est la première force de gauche de la circonscription.

Face à ce passage en force, nous, militants et élus en colère, exigeons le maintien d’une candidature socialiste, seule à même de faire gagner la gauche en juin 2012 dans la 6ème circonscription contre un député sortant membre la Droite populaire, la droite la plus dure au sein de l’UMP.
A défaut d’être entendus très rapidement et compte tenu des enjeux locaux, les militants et les élus engageront toute action pour faire revenir la direction nationale de notre parti sur cette décision qui trahit l’engagement des militants et bafoue le vote des électeurs.

Une pétition a été lancée qui regroupe plusieurs dizaines de signataires élus et militants, premiers signataires  :
Faten ABBOUZ-LABAT, Alexandre BAGUET, Patrice BEDOURET, maire adjoint,Jean-Luc CARRIER, conseiller municipal délégué, Hugo CONZELMANN, David ELKAIM, Tiffany ERMENAULT, conseillère municipale déléguée, Brigitte FLIECX, conseillère municipale, Guillaume GOUFFIER-CHA, Florian JAMES, Claire LEMEUNIER, secrétaire de section François STEIN, conseiller municipal."



Mercredi 16 Novembre 2011
JUDIKAEL HIREL
       


lundi 17 octobre 2011

Hollande gagne

Hollande Wins Runoff to Become Socialist Candidate for French Presidency

PARIS — More than six months before the French presidential election, the main candidates appear to be set, with François Hollande, 57, winning a runoff election on Sunday to become the Socialist Party’s presidential candidate.
Fred Dufour/Agence France-Presse — Getty Images
Francois Hollande delivered a speech following his victory in the French Socialist presidential primary.

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Gonzalo Fuentes/Reuters
Francois Hollande greeted his supporters after winning the French Socialist presidential primary.  Martine Aubry, at right, was the runner-up.
With about 2.2 million of 2.7 million votes counted, Mr. Hollande, a lawyer and career politician, was ahead of the party leader, Martine Aubry, by about 56 percent to 44 percent in their second-round contest.
Ms. Aubry conceded defeat in a televised statement, saying she wanted “to warmly salute the victory of François Hollande” and calling for party unity “around our candidate.”
The incumbent, President Nicolas Sarkozy, has yet to announce his candidacy, concentrating on his duties with the long crisis over the euro, budget deficits and the solidity of French and European banks. He is to attend a vital European Union summit meeting this month and to preside over a summit of the Group of 20 economies early next month in the southern city of Cannes. Even if he plans to seek a second five-year term — and his aides are preparing for him to do so — he may not formally announce until early next year. The first round of the presidential election is scheduled for April 22.
Mr. Sarkozy trails Mr. Hollande in opinion polls, but now that he has a specific opponent, the campaigning, overt or otherwise, will start in earnest. Other candidates are expected to run as well, including Marine Le Pen, the leader of the far-right National Front, and candidates from smaller environmental and centrist parties. But it is thought likely that Mr. Sarkozy and Mr. Hollande will face off in the final round on May 6.
The Socialists are eager for power. Since 1958, they have elected only one president, François Mitterrand, and he left office more than 16 years ago. But with Mr. Sarkozy’s popularity so low, the Socialists can taste victory, and in France the near-royal presidency carries with it many spoils. A loss this time would cause an enormous internal fight.
Mr. Hollande, born in Rouen, the son of a doctor and a social worker, has said the country needs “a normal president,” a backhanded slap at Mr. Sarkozy, who has a driven, relentless personality and who has embroiled the French more in his personal life than many people find comfortable. At 56, he is awaiting the birth of a child with his third wife, the singer Carla Bruni-Sarkozy.
Mr. Hollande is intelligent and witty, educated at France’s most elite schools, but inexperienced in government, as his rivals constantly point out. He was Ms. Aubry’s predecessor as leader of the Socialist Party and was close to Ms. Aubry’s father, Jacques Delors, but he has never been a government minister or run a business. He is a member of Parliament and the president of the regional department of Corrèze, a rural area best known for its connections to former President Jacques Chirac, with whom Mr. Hollande has warm relations.
Mr. Hollande inherited a region steeped in debts, many of them from Chirac-initiated infrastructure projects, and is considered to have managed the budget well. But Corrèze is one of the smallest departments in France and does not really compare with governing a nation that sits on the United Nations Security Council, possesses nuclear weapons and is the only country in the world, besides the United States, to have a nuclear-powered aircraft carrier.
Foreign affairs barely entered the Socialist Party’s primary and its televised debates, and Mr. Hollande is considered something of a work in progress. But foreign policy, which Mr. Sarkozy considers one of his strengths, is a prime prerogative of the French president.
The Socialist contest was always an odd one, because the putative favorite for the nomination — Dominique Strauss-Kahn, the former managing director of the International Monetary Fund — did not run after he was arrested on charges of attempted rape in New York. The charges were dropped, but Mr. Strauss-Kahn retreated from political life.
Ms. Aubry had made a deal with Mr. Strauss-Kahn that she would not run if he did, so in a sense she was an accidental candidate. Mr. Hollande had declared his candidacy from the outset, positioning himself as the main rival to Mr. Strauss-Kahn. A centrist, emollient figure, Mr. Hollande was the natural inheritor of those who supported the center-right Strauss-Kahn, but Ms. Aubry attacked him as “soft” and “vague.”
Mr. Hollande for many years was the partner of Ségolène Royal — his rival for the Socialist candidacy in 2007, which she won — and they have four children together. They separated that year, and Mr. Hollande now lives with a political journalist, Valérie Trierweiler, 46, who is divorced with three children. Ms. Trierweiler is said to not relish the idea of being the partner to a French president. This month the government denied reports that it was investigating her private life.
This primary was a departure for the Socialists, in that voting was open to any French citizen who paid at least one euro ($1.39) and signed a pledge to support “the values of the left and of the republic.”
About 2.7 million people voted on Oct. 9, when Mr. Hollande won 39 percent of the vote to Ms. Aubry’s 31 percent, forcing a runoff. About the same number, 2.7 million, are thought to have voted in Sunday’s second round. By comparison, more than 36.7 million people voted in the first round of the 2007 presidential contest.
Still, the Socialists called the primary a democratic advance, contrasting it to the backroom deals that resulted in Mr. Sarkozy’s becoming the candidate of his party. While the number of voters in this primary may have been relatively modest, many more watched last Wednesday’s televised Socialist debate.
Nicola Clark contributed reporting.

vendredi 14 octobre 2011

Montebourg votera Hollande

Primaire : Montebourg votera Hollande «à titre personnel»

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Par Thomas Vampouille Mis à jour
«Mieux vaut donner de la force à celui qui est arrivé en tête», se justifie Arnaud Montebourg.
«Mieux vaut donner de la force à celui qui est arrivé en tête», se justifie Arnaud Montebourg. Crédits photo : ALEXANDER KLEIN/AFP
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Le député de Saône-et-Loire, arrivé en troisième position lors du premier tour de la primaire, ne donnera toutefois pas de consigne de vote à ses électeurs.

Après bien des atermoiements, le «troisième homme» a fini par choisir. Arnaud Montebourg, qui avait récolté dimanche dernier 17% des suffrages lors du premier tour de la primaire socialiste, a annoncé ce vendredi dans une interview au Monde qu'il voterait pour le député de Corrèze dimanche prochain. S'il se refuse à faire de ce choix «personnel» une consigne de vote, sa prise de position à deux jours du scrutin est un nouveau soutien de poids à la candidature du favori. Désormais, tous les candidats éliminés au premier tour - Manuel Valls, Ségolène Royal et Jean-Michel Baylet - se sont rangés derrière François Hollande.
Comment Arnaud Montebourg a-t-il tranché entre ceux qu'il qualifiait encore lundi de «deux faces d'une même pièce» ? Sur le fond, sa position n'a pas changé : «Les propositions des deux candidats (sont) pour moi équivalentes». Pour expliquer son ralliement à François Hollande, il met donc en avant le «vote utile». «Dans ce choix, il y a d'abord l'obligation de faire gagner la gauche en 2012 (…) Mieux vaut éviter la fragmentation, donner de la force à celui qui est arrivé en tête et soutenir le meilleur rassembleur», argumente-t-il.

Le camp Montebourg divisé

Pour autant, Arnaud Montebourg se refuse à donner formellement de consigne de vote à ses électeurs : «Chacun se déterminera au vu des choix exprimés par les candidats». Une position qu'il explique par une volonté de «respecter la liberté de choix des Françaises et des Français». Une manière surtout de se dégager des divisions qui sont apparues ces derniers jours dans son propre camp. «Mes cadres départementaux sont tous pour Aubry, mes cadres nationaux sont plutôt Hollande et ma base est coupée en deux», résumait jeudi le député de Saône-et-Loire.
Depuis lundi, Martine Aubry et François Hollande ne leur ont pas facilité la tâche. Tous deux ont tenté de mettre en valeur leur proximité avec les propositions du «troisième homme», sans toutefois y souscrire sans détour. «Ils ont avancé vers la mise sous contrôle des banques et la lutte contre la concurrence déloyale mondiale. Tous deux ont repris des morceaux de sixième République, même en pièces détachées», se satisfait vendredi Arnaud Montebourg. François Hollande a-t-il finalement emporté le morceau en lui faisant une offre plus concrète ? L'intéressé se défend de tout arrangement avec le favori de la primaire : «Je ne suis candidat à aucune fonction dans la campagne, car j'ai déclaré depuis le début de cette primaire que je serai au service du vainqueur, quel qu'il soit».

Aubry appelle les électeurs à rester libres

Réagissant sur Twitter au traitement médiatique fait à son annonce, le député de Saône-et-Loire s'est dit «surpris qu'on me prête une décision de soutien à l'un ou l'autre des candidats, que je n'ai pas prise». Ce qui n'a pas empêché François Hollande de le remercier pour son «choix qui conforte la démarche de rassemblement» qu'il entend porter. Martine Aubry a de son côté appelé les électeurs à ne répondre «ni aux injonctions ni aux sondages» pour déterminer leur vote au second tour. «Arnaud Montebourg a dit : 'au premier tour on vote avec ses convictions et au second dans l'efficacité'. Moi je conseille à chacun de voter avec ses convictions au premier comme au second tour», a ajouté la maire de Lille.
D'autres réactions n'ont pas tardé à affluer dans la sphère politique :


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Primaire socialiste PS