http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/07/18/97001-20110718FILWWW00353-rassemblement-le-guen-approuve-royal.php
Le député strauss-kahnien Jean-Marie Le Guen a estimé aujourd'hui que "le rassemblement le plus large au-delà de la gauche", comme l'a préconisé Ségolène Royal, serait "un des enjeux politiques de la présidentielle". "Le pays est dans une telle situation de déclin, la situation économique est tellement dégradée, qu'il faut un vaste rassemblement face à Nicolas Sarkozy", a ajouté le député.
La veille sur France 2, Ségolène Royal, candidate à l'investiture PS pour la présidentielle, s'était dite prête à rassembler de l'extrême gauche à "la droite gaulliste" <http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/07/17/97001-20110717FILWWW00170-royal-union-jusqu-a-la-droite-gaulliste.php> , si elle remportait la primaire.
Questionné sur cette ouverture jusqu'à la droite gaulliste, "celle de Dominique de Villepin", Jean-Marie Le Guen a donné raison à Mme Royal, estimant cependant qu'elle avait "un peu précipité les choses". Mais sur le fond, il a fait valoir que si la présidentielle était un affrontement gauche/droite, il y avait un risque pour la gauche de perdre ce scrutin. Pour lui, la gauche doit être capable de rassembler au-delà de son camp si elle veut l'emporter en 2012.
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vendredi 22 juillet 2011
jeudi 21 juillet 2011
Positionnement politique
Ségolène Royal et Manuel Valls réclament des confrontations entre tous les candidats à l'investiture socialiste. Mais Martine Aubry et François Hollande craignent le dérapage.
Mais qui a peur des débats au Parti socialiste? Pas Ségolène Royal, en tout cas! Ce lundi, la présidente de Poitou-Charentes a réclamé avec énergie l'organisation de confrontations entre les différents candidats à la primaire PS <http://www.lexpress.fr/actualite/politique/la-primaire-socialiste_995709.html> . "Pour donner aux gens envie de venir voter, il faut de la transparence. La seule vraie réponse, ce sera les débats. J'attends les propositions du PS", explique la candidate, qui ne comprendrait pas que le PS refuse l'exercice.
La question est à l'ordre du jour du conseil politique de mercredi, réunissant les représentants de tous les candidats. En 2006, Ségolène Royal avait affronté Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius au cours de six débats, dont trois télévisés <http://lexpansion.lexpress.fr/economie/le-premier-debat-entre-les-presidentiables-du-ps-n-a-pas-affaibli-segolene-royal_117060.html> .
Pour l'heure, l'université d'été de la Rochelle, qui se tiendra fin août <http://www.parti-socialiste.fr/universite-dete> , ne prévoit rien de tel. Chaque candidat sera l'invité d'une table-ronde, mais aucune confrontation n'est à l'ordre du jour. Le principe d'une photo de famille le dernier jour doit être entériné ce mercredi.
Les deux favoris, Martine Aubry et François Hollande, ne se précipitent pas pour soutenir l'idée de telles joutes, du moins avant le second tour. "Martine Aubry privilégie l'échange avec les Français sur nos propositions. Mais si les autres candidats réclament des débats et si tel est le choix retenu par la direction du parti, elle s'y soumettra de bonne grâce", concède sa porte-parole, Anne Hidalgo.
Dans le camp Aubry, on met en avant les risques de tensions, comme celles survenues en 2006. Le clash Hulot-Joly lors de la primaire écologiste <http://www.lexpress.fr/actualite/politique/primaire-le-duel-hulot-joly-s-envenime_1002790.html> est aussi dans toutes les têtes. "Il faut bien sûr éviter tout dénigrement dont la droite pourrait ensuite s'emparer. Mais ce qui s'est passé à Europe-Ecologie, était-ce vraiment dramatique? Les tempéraments, les caractères se sont révélés et c'est très bien ainsi", juge Ségolène Royal, pour qui "ces débats doivent être un moment de vérité".
Distancée dans les sondages, Ségolène Royal enjoint la presse d'organiser elle-même ces grands oraux entre candidats. "Je participerais à tous les débats que l'on me proposera, quelle qu'en soit la forme", promet-elle.
Ce lundi, Manuel Valls a rejoint son combat. Sur Twitter <http://twitter.com/#%21/manuelvalls/status/92979025944907776> , le député maire d'Evry a réclamé au moins deux débats entre tous les candidats, "avec des journalistes et/ou un panel d'électeurs".
Mais qui a peur des débats au Parti socialiste? Pas Ségolène Royal, en tout cas! Ce lundi, la présidente de Poitou-Charentes a réclamé avec énergie l'organisation de confrontations entre les différents candidats à la primaire PS <http://www.lexpress.fr/actualite/politique/la-primaire-socialiste_995709.html> . "Pour donner aux gens envie de venir voter, il faut de la transparence. La seule vraie réponse, ce sera les débats. J'attends les propositions du PS", explique la candidate, qui ne comprendrait pas que le PS refuse l'exercice.
La question est à l'ordre du jour du conseil politique de mercredi, réunissant les représentants de tous les candidats. En 2006, Ségolène Royal avait affronté Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius au cours de six débats, dont trois télévisés <http://lexpansion.lexpress.fr/economie/le-premier-debat-entre-les-presidentiables-du-ps-n-a-pas-affaibli-segolene-royal_117060.html> .
Pour l'heure, l'université d'été de la Rochelle, qui se tiendra fin août <http://www.parti-socialiste.fr/universite-dete> , ne prévoit rien de tel. Chaque candidat sera l'invité d'une table-ronde, mais aucune confrontation n'est à l'ordre du jour. Le principe d'une photo de famille le dernier jour doit être entériné ce mercredi.
Les deux favoris, Martine Aubry et François Hollande, ne se précipitent pas pour soutenir l'idée de telles joutes, du moins avant le second tour. "Martine Aubry privilégie l'échange avec les Français sur nos propositions. Mais si les autres candidats réclament des débats et si tel est le choix retenu par la direction du parti, elle s'y soumettra de bonne grâce", concède sa porte-parole, Anne Hidalgo.
Dans le camp Aubry, on met en avant les risques de tensions, comme celles survenues en 2006. Le clash Hulot-Joly lors de la primaire écologiste <http://www.lexpress.fr/actualite/politique/primaire-le-duel-hulot-joly-s-envenime_1002790.html> est aussi dans toutes les têtes. "Il faut bien sûr éviter tout dénigrement dont la droite pourrait ensuite s'emparer. Mais ce qui s'est passé à Europe-Ecologie, était-ce vraiment dramatique? Les tempéraments, les caractères se sont révélés et c'est très bien ainsi", juge Ségolène Royal, pour qui "ces débats doivent être un moment de vérité".
Distancée dans les sondages, Ségolène Royal enjoint la presse d'organiser elle-même ces grands oraux entre candidats. "Je participerais à tous les débats que l'on me proposera, quelle qu'en soit la forme", promet-elle.
Ce lundi, Manuel Valls a rejoint son combat. Sur Twitter <http://twitter.com/#%21/manuelvalls/status/92979025944907776> , le député maire d'Evry a réclamé au moins deux débats entre tous les candidats, "avec des journalistes et/ou un panel d'électeurs".
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