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lundi 13 septembre 2010

Musée ou maison d'histoire de France… pas à Vincennes



Le maire de Vincennes Laurent Lafon fait le point via sa newsletter sur l'attribution de la future "maison de l'histoire de France" aux Archives Nationales de Paris dans le quartier du Marais.
La déception peut-être grande, Vincennes longtemps et sérieusement pressentie était une ouverture significative sur l'est de l'île de France et le Grand Paris.
Mais il n'en sera rien et malgré les divergences politiques qu'on sait entre l'Élysée et l'Hôtel de ville, "Paris sera toujours Paris"!
Qui sait si Nicolas Sarkozy après tout n'envisage pas de réserver Vincennes pour un projet ultérieur d'une autre envergure? Las des Ors de L'Élysée, à quand le Château dans le le plus haut Donjon d'Europe?  


Newsletter du Maire de Vincennes
12 septembre 2010
 
# spéciale Maison de l'histoire de France

www.vincennes.fr
Comité de soutien pour le Musée de l'histoire de France à Vincennes
Maison de l'Histoire de France
Réaction du maire Laurent Lafon

Laurent Lafon
À la suite de l'annonce de la localisation de la future Maison de l'histoire de France au centre de Paris, le maire de Vincennes Laurent Lafon (Nouveau Centre), conseiller régional d'Île-de-France, « prend acte avec déception » de la décision présidentielle dans laquelle il voit une « vraie occasion manquée de donner une consistance au Grand Paris ».

« L'installation de ce musée national, avec tout ce qu'il porte de symbole et de force, à Vincennes, aurait été la traduction concrète des discours de l'État sur lenécessaire rééquilibrage à l'est de la région capitale. Ce beau projet aurait pu être la première pierre d'un "Grand Paris hors de Paris". Tel n'a pas été le choix qui a été fait. Nous le respectons mais nous le regrettons. »
« Nous n'imaginons pas que le château de Vincennes soit le parent pauvre de la Culture en Île-de-France »,poursuit Laurent Lafon. « Nous allons donc proposer un projet alternatif destiné à doter le château d'un vraie ambition touristique et culturelle. Ce projet sera porté par la ville de Vincennes et des collectivités locales dans le cadre de Paris Métropole. »

« Dès l'annonce présidentielle, le 13 janvier 2009, du projet de création d'un musée de l'histoire de France, j'avais proposé la candidature du Château de Vincennes et lancé un mouvement de soutien que vous avez été plus de 5.000 à rejoindre. Parmi les signataires, de nombreuses personnalités du monde culturel, historique ou artistique, aux côtés des Vincennois, habitants de l'Est parisien, Franciliens, et bien au-delà qui ont soutenu notre démarche. De nombreux élus, toutes tendances politiques confondues, avaient également soutenu notre démarche. Je tiens à adresser mes remerciements à l'ensemble des signataires, et puis les assurer de ma détermination et de celle de la municipalité à continuer à nous battre pour que l'avenir du château soit à la hauteur de l'importance de ce monument. »
Lire le communiqué sur le site du Comité de soutien
Vu, lu et entendu dans les médias...


Ce 12/09 sur France 3 Ile-de-France,
retrouvez la réaction de Laurent Lafon
durant le journal de 18h55.
Le château au coeur de l'actualité
dans les semaines qui viennent


Si l'implantation de la Maison de l'histoire de France  à Vincennes n'est plus envisagée, le château n'en reste pas moins un élément majeur du patrimoine historique national. Le monument accueillera plusieurs événements ces prochaines semaines, soulignant sa place exceptionnelle dans le paysage touristique francilien :


vendredi 5 février 2010

mercredi 27 janvier 2010

Mais que disent les socialistes?

Martine Aubry a fait ce mardi 26 janvier une apparition fantomatique sur TF1. Contraste saillant avec la longue intervention de Nicolas Sarkozy la veille sur FR 2. Le président actuel certes on aime ou pas, c'est selon. Mais au moins on ne peut pas ne pas reconnaître que son intervention d'hier est en cohérence avec sa position, son caractère et sa fonction. Du reste chacun pour ou contre semble y avoir trouvé son compte et ce qu'il attendait: pour les uns il a été bon, clair, offensif… pour les autres mauvais, nul, inquiétant…
Alors Martine Aubry dans tout ça? Ou plutôt le PS tel qu'elle est censée le représenter voire le "piloter"? Où en sont-ils et que nous proposent-ils? Comme toujours depuis maintenant quelques années la baronnie PS semble ressasser de vieilles lunes, mais nouveauté elle s'introspecte!
Le PS adopte un style nouveau, minimaliste et allusif, grâce à Martine Aubry qui semble avoir découvert deux vertus politiques majeures à la veille des prochaines élections européennes:
  • la discrétion: soucieuse de ne pas trop s'avancer à contretemps et de ne pas prendre des risques inconsidérés au moment même où les sondages la donnent toujours en hausse, la première secrétaire du PS choisit de régler son pas dans celui de la majorité et du président, pour le critiquer. Afin de ne pas se discréditer par des avancées intempestives elle adopte une communication réservée et vague: certes Nicolas Sarkozy a tout faux (comment en irait-il autrement quand c'est l'opposition et le PS en particulier qui s'exprime à deux mois des échéances régionales). Mais on  se contentera de le dire "en général". Ainsi madame Aubry assène-t-elle un diagnostic profond de la prestation du président de la république: "inquiétant","n'apporte pas de solutions", "en panne de réponses", "en grand décalage". 
  • le principe de contradiction qui semble être une spécificité de la rhétorique socialiste actuelle: un jour on dit une chose, quelques jours après autre chose, voire le contraire, mais en assurant n'avoir pas varié et de dire toujours la même chose depuis le début. Et en tout cas ce qu'on dit le plus haut et fort est en général ce qu'on ne fait pas. Ainsi la cacophonie sur la question des retraites: il y a environ dix jours Martine Aubry acceptait le principe d'un report de l'âge de la retraite à 61-62 ans (avec il est vrai quelques réserves sur la pénibilité et l'emploi des séniors), mais le lendemain Benoît Hamon (porte parole du PS ou garant de son aile gauche?) est monté au créneau et un Bureau National récent a désavoué le choix de sa première secrétaire et lui a signifié le maintien à 60 ans. Résultat, comme l'écrit le Monde "la première secrétaire a donc finalement fait sienne la position officielle du bureau national". Toujours aussi intéressant de voir qui gouverne vraiment au PS, apparemment toujours  les courants et leurs principaux barons. Mais alors les militants? Et les électeurs qui aimeraient avoir leur mot à dire sur la question étant donné que ce sont leurs retraites qui sont en jeu? Ben euh, disons que ce sera pour plus tard…
Moralité le PS joue encore et toujours à la rénovation sans la faire concrètement à travers des actes forts et assumés. On voit bien la force et l'unité de la majorité de madame Aubry qui la contraint à s'adapter dans sa posture et dans son discours et ne lui laisse pas la place d'une ouverture et d'une modernisation authentiques. Si Martine Aubry veut éviter ce qui est arrivé à Ségolène Royal, c'est à dire d'être proprement lâchée et trahie par les principaux cadres et les principales structures,  lignes de force, sensibilités ou courants de son parti, qui ne constituent pas nécessairement la majorité de ses militants, loin s'en faut, elle est d'ores et déjà obligée de rester pieds et mains liée à tous ceux qui l'ont mise à la tête du parti, certainement moins pour ses beaux yeux ou ses nouvelles boucles d'oreille que pour leurs propres positions éligibles, en local notamment. A l'image de ce qui vient de se passer, elle avancera donc toujours des propositions auxquelles elle sera à répétition obligée de renoncer.  Mais plusieurs experts du PS pensent que ce sont toujours des ballons lancés et qu'on peut rattraper, en attendant de voir les réactions de l'opinion. Il va de soi que dans de telles conditions, l'exercice politique principal que le parti socialiste devra répéter à l'envi consistera à dissimuler le clivage entre les projets envisagés et les intentions affichées, autrement dit de s'ingénier à ne pas laisser transparaître une fois encore la guerre intestine qui déchire ses rangs tant du point de vue des personnes que de celui des idées et des diagnostics.

C'est dans la même perspective qu'à l'approche des régionales où le dernier sondage IFOP donne encore la gauche (qui bien évidemment s'en réjouit et jubile) en progression, il n'est donc pas bon de prendre trop de risques avec une base électorale censée se mobiliser prioritairement à gauche ,mais qui pourrait se sentir échaudée par les intentions d'abord affichées puis retirées de la première secrétaire. Le pas de deux d'avant en arrière de celle qui devrait positivement représenter une opposition démocratique et constructive soudée et étayée sur des propositions alternatives approfondies et non sur les habituels lieux communs de la polémique, s'apparente finalement à un déni symptomatique d'une position entravée et inhibée, qui manque à la fois de clarté et de personnalité.

Dans de telles conditions nationales on peut déjà craindre le pire si la région Île de France doit repartir pour un mandat de six ans derrière la liste de Jean-Paul Huchon, conduite dans le Val de Marne par Michelle Sabban, ex-première secrétaire fédérale du Val de Marne, chasseuse de tête des Strauss Kahniens, en charge il y a peu de se débarrasser notamment des militants rénovateurs, en particulier ségolénistes (comme elle n'avait pas hésité il y a quelques années à se débarrasser des socialistes de Boissy Saint-Léger en les excluant de la fédération du PS). Il n'y a vraiment rien à espérer de positif et de constructif de la reconduction d'une telle liste socialiste. Bien que l'ex première fédérale ait été écartée après le glorieux Congrès de Reims de la direction de la fédération du Val de Marne, cela ne l'aura pas empêchée de se faire investir tête de liste, en constituant une alliance faite de bric et de broc et totalement contre nature. Il est vrai que l'éclatement interne de la démocratie au PS fait qu'on ne sait plus exactement quelle est la nature de ce parti, écartelé entre des structures rigides n'ayant rien à envier au PCF dans les pires moments de son histoire et une vision socio-démocrate beaucoup plus souple).

C'est ainsi que quelques rares récupérateurs opportunistes du courant Ségoléniste ont surtout surfé sur les  élections présidentielles et alii ainsi que sur le dernier Congrès pour se mettre en avant. L'un est devenu lieutenant auprès de Ségolène à Désirs d'Avenir Bvd raspail (ce qui n'est pas sans inquiéter sur l'état dans lequel doit se trouver Ségolène ainsi entourée d'une telle dose d'opportunisme), l'autre précisément promu second juste derrière Mme Sabban sur la tête de liste PS 94 des régionales. Ils auront donc vite et bien rejoint les rangs d'une liste avec laquelle initialement ils n'avaient rien à faire. Et au plus grand mépris de la démocratie participative qui pour eux n'est en fait qu'un mot passe-partout, on peut voir par exemple que le numéro deux de cette liste dans le val de Marne est lui même un spécialiste du pas de deux : à l'occasion du Congrès notamment où il se présentait comme candidat pour accéder à la tête de la fédération, aussitôt le Congrès sur les motions passé il s'était rétracté malgré ce qu'attendaient ses militants. Les deux compères, sans aucun scrupule envers le choix des militants ont réussi le tour de force en forme de mini putsch de faire croire que l'alliance qui en ressortirait avec les composantes liguées dans un TSS assassin (Tout Sauf Ségo) seraient malgré tout avantageuse. Avantageuse au juste pour qui? Et pour quoi? La situation réelle de la liste actuelle pour les régionales en Île de France parle d'elle même. C'est un patchwork sans queue ni tête, sans aucune unité de fonds et sans aucune logique de compétences et de programme, où ne s'agrègent que des ambitions régionales, municipales et individuelles.

Qui peut vouloir reconduire une région à gauche dans de telles conditions? Il est à parier que la gestion de la région sera la première à pâtir et sera sacrifiée sur l'autel des calculs d'apparatchiks locaux, l'essentiel de leur énergie se portant sitôt élus sur les prochaines échéances nationales.
Lorsqu'on compare avec la dynamique enclenchée par la droite dans ces régionales et en particulier en Île de France (tête de liste Valérie Pécresse, actuelle ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche) et notamment dans le Val de Marne (tête de liste Laurent Lafon, maire de Vincennes), on ne peut qu'être étonné par la différence d'approche des campagnes qui commencent.
Là où le PS martèle des messages passéistes (leur bilan qui serait excellent, a minima on peut quand même douter), réactifs et agressifs (en guise de réponse aux demandes de la droite par exemple sur les problèmes concrets du RER A, on passe son temps à cogner sur Sarkozy d'où émaneraient tous les maux) ringardisée avec une liste hétérogène et vieillotte, l'alliance de droite UMP Nouveau Centre quant à elle impulse une dynamique conquérante, renforcée par des positions plus homogènes, des choix clairs et assumés et des personnes jeunes et nouvelles. Sans être nécessairement du même "bord" politique  comme on dit que les représentants de cette liste, elle inspire à ce jour une bien plus grande confiance par la compétence dont font preuve dans leurs domaines respectifs nombre de ses représentants. Vincennes et les Vincennois qui ont l'honneur d'être représentés au plus haut niveau avec cette liste grâce à leur jeune maire Laurent Lafon ne devraient pas manquer de saisir  toute l'importance de l'enjeu du vote des 14 et 21 mars 2010 et de soutenir par tous les moyens le renouvellement et le changement.
Après tout les règles d'alternance auxquelles les socialistes appellent si constamment de leurs vœux ne doivent pas s'appliquer exclusivement au national; elles doivent régir tous les niveaux de la vie politique et des élections et ce pour le plus grand bien de la  démocratie!


vendredi 25 septembre 2009

Premier point sur le musée d'histoire de France

La Newsleter de la mairie de Vincennes ainsi que son site et que celui de soutien à la candiature du château de Vincennes pour le futur musée d'histoire de France font état de la nominantion annoncée ce jour par le ministère de la Culture et de la Communication, de M. Jean-François Hebert, à la présidence du tout nouvel établissement public du château de Fontainebleau. Laurent Lafon maire de Vincennes et président du groupe Nouveau Centre au conseil régional d'Ile-de-France prend acte de cette nomination et de la mission qui a été confiée à M. Jean-François Hébert de mettre en oeuvre le projet de musée de l'Histoire de France souhaité au début de l'année par le Président de la République.

Toutefois il rappelle à demi mot que dans la fonction éminente qu'il occupe à présent, il pourrait s'avérer délicat pour monsieur Hébert de mener en toute objectivité et impartialité le projet de ce musée d'histoire de France. Faut-il en effet rappeler que le château de Fontainebleau est candidat au projet de musée. Le maire de Vincennes rappelle que les exigences de méthode garante de la transparence en ce qui concerne la chose publique ne peuvent que nous interroger suite à cette double nomination. Il rappelle égalemente quelques uns des atouts majeurs de Vincennes qui représente la candidature de l'Est parisien, d'élus de gauche, du centre et de droite annsi que de chercheurs et d'historiens. En conséquence de quoi Laurent Lafon demandera un RV avec le secrétaire de l'Elysée.


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vendredi 22 mai 2009

Vainqueur du jeu photo-énigme: l'Arlésienne


C'est décidé, quoiqu'il arrive ce dimanche 24 mai 2009 le jeu photo-énigme s'arrêtera. Pour cause de contre temps majeur, j'avais une nouvelle fois dû différer cette première étape du jeu et reporter la remise du prix. Quoiqu'il arrive, je mettrai à partir de la semaine prochaine une nouvelle photo-énigme en jeu. En attendant je serai au comptoir du café LE CERF entre 12h00 et 12h30, alors si vous avez trouvé où avait été prise la photo du panneau Vincennes (voire aussi les Posts précédents), n'hésitez pas à venir me rencontrer, je vous offrirai le verre de l'amitié et vous remettrai votre prix de fin connaisseur de notre ville.
Bon début de Week-End.

samedi 9 mai 2009

Candidature de Vincennes pour accueillir le musée d'histoire de France

Parmi quelques unes des personnalités qui se sont prononcées sur la candidature de Vincennes pour le futur musée d'histoire de France, nous avons particulièrement relevé quelques unes des déclarations suivantes :

"Paris-Métropole, de par son rôle de zone capitale, aurait naturellement vocation à accueillir ce musée. Néanmoins, cela ne signifie pas que Paris intra-muros soit forcément le lieu à privilégier. A cet égard la candidature de Vincennes me paraît tout à fait pertinente tant pour des raisons historiques que pour sa localisation au sein de Paris-Métropole."
Bertrand Delanoë, maire de Paris

"Je veux dire vous dire tout l'intérêt que porte le Conseil général du Val-de-Marne pour l'installation de cet équipement culturel nationale au sein de ce monument historique"
Christian Favier, président du Conseil général du Val-de-Marne

"Le maire de Vincennes, Laurent Lafon, a pris une très heureuse initiative : trouver le moyen de mieux faire connaître, à travers l'association pour le rayonnement du château de Vincennes, l’histoire exceptionnelle du château de Vincennes et permettre un plus grand rayonnement de ce site prestigieux. (...) Il faut imaginer ce que
d’autres pays feraient d’un patrimoine aussi prestigieux."
François Léotard, ancien ministre de la Défense et de la Culture, président fondateur de l'association pour le rayonnement du château de Vincennes

"Je vous avoue que, pour ma part, je n'ai pas encore forgé de conviction définitive sur les hypothèses possibles d'implantation de ce musée, parmi lesquelles celle de Vincennes doit assurément être prise avec la plus grande considération"
Jack Lang, ancien ministre de la Culture

" Mon soutien ne vous manquera pas en cas de nécessité"
Michel Charasse, sénateur-maire, ancien ministre

"Très attaché à ce château que je connais bien et qui mériterait d'être plus valorisé, vous avez naturellement mon soutien pour l'installation au château de Vincennes du Musée de l'Histoire de France voulu par le Président."
Stéphane Bern, journaliste

dimanche 15 mars 2009

Jeu photo-énigme

Finalement pour le premier cliché, la barre était trop haute! Malgré l'indice fourni la semaine dernière, les Vincennois ne connaissent pas encore leur ville si bien que ça (à moins qu'il ne connaissent pas encore mon blog ;=)
Quoiqu'il en soit personne ne s'étant présenté ce dimanche 15 mars 2009 avec la bonne réponse à l'énigme, celle-ci reste en jeu. Je vais donner un petit coup de pouce supplémentaire en ajoutant un deuxième indice:

"Voyageur, au delà ce ce panneau Fontenay"


Alors franchement si vous ne trouvez pas maintenant!

Dimanche 22 mars prochain, j'attends donc (enfin, et attention ,ça sera l'avant dernier tour) la gagnante ou le gagnant au comptoir du café Le Cerf, angle de la rue de Paris et de la rue Victor Basch (métro Bérault) pour lui offrir l'apéro entre 12h00 et 12h30 et lui remettre son petit cadeau-surprise en guise de prix. L'annonce de l'heureux vainqueur sera ensuite faite sur le présent blog, avec anonymat s'il le souhaite évidemment.

Bonne semaine à tous en attendant, et bonne enquête de terrain!

vendredi 6 mars 2009

Projet de musée d'histoire de France à Vincennes

Dans son discours au monde de la culture prononcé à Nîmes le 13 janvier 2009, le président de la République Nicolas Sarkozy avait annoncé la création d'un Musée de l'Histoire de France qui serait installé « dans un lieu emblématique qui reste à définir ».

Le maire de Vincennes vient dans son dernier éditorial de Vincennes Info actuellement en distribution et sa newsletter de rappeler qu'au lendemain de ce discours il "avait attiré l'attention du président de la République sur les potentialités exceptionnelles du Château de Vincennes pour accueillir un tel projet".
La perspective d'un tel accueil ne peut évidemment qu'enthousiasmer tout Vincennois soucieux d'abord de voir sa ville s'embellir et s'enrichir d'un tel apport culturel et historique. Il est à souhaiter que sur un tel sujet les divergences de vues et les clivages politiques ne viennent pas brouiller le jeu et que personne ne cède à la tentation électoraliste de se livrer à une récupération polémique, comme cela a pu être fait par ailleurs sur certains sujets de société. Il serait notamment intéressant que le comité de soutien récemment mis en place et déjà riche de 400 membres l'ayant rejoint, puisse encore davantage s'élargir et notamment que les principaux représentants des partis d'opposition à Vincennes définissent leur position quant à ce projet, et le cas échéant s'engagent pour les plus responsables d'entre eux à rejoindre - si ce n'est déjà chose faite - le comité de soutien de ce projet de musée d'histoire de France, prouvant par là au delà de toute querelle idéologique et purement politicienne leur attachement à l'amélioration du rayonnement culturel de leur ville.

=> Rejoindre le comité de soutien